• Bonne année 2017

    Bonne année 2017

     

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    jackbenoit
    Samedi 31 Décembre 2016 à 17:05

    Bonjour et merci pour votre billet hebdomadaire !

    La tenue des bourses et donc des économies s'est faîte quasiment partout avec l'aide des banques centrales , le Japon le fait depuis très longtemps , la chine c'est dévaluation dès qu'ils sentent que la croissance faiblit,  les US en sont au QE3 et la BCE vient de commencer . bref tout ça ce n'est que de la cavalerie . La suite on la connaît ...l'inflation officielle est aveugle car on voit déjà l'augmentation des prix du carburant avec un  prix du pétrole en baisse , mais aussi du caddy quand on fait les courses , ceux qui en bavent c'est les faibles revenus....Ceux qui font cette politique ne connaissent pas la misère mais en bénéficient  .

    En France on préfère maintenir le social , possible que ça ne puisse durer aussi intensément pendant longtemps mais rejeter la faute sur Hollande c'est facile . Le bilan budgétaire est correct ce qui n'était pas le cas de Sarkozy qui a augmenté largement la dette tout en supprimant des postes de policiers, militaires qui nous font défaut maintenant ... On va voir si Fillon ou Lepen feront des miracles ... si dans l'exclusion des plus mal lotis certainement ....Le monde ne peut être parfait mais peut toujours s'améliorer dans la justice et l'atténuation de la pauvreté. L'écart des revenus devient pharaonique ..bof il ne l'emporteront pas dans l'au-delà  mais c'est du mépris pour les autres .

    Quoi qu'il en soit... bon réveillon  et bonne année 2017 !

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    Samedi 31 Décembre 2016 à 18:32
    L'augmentation du chômage explique quasiment la totalité de l'accroissement des inégalités de salaire en France.Si on veut réduire les inégalités il faut d'abord diminuer le chômage.
    Comparer les performances économiques sur deux périodes différentes dans le temps n'a pas beaucoup de sens .Par compte comparer nos performances par rapport à celle de nos voisins sur la même période en a beaucoup plus.

    Le bilan de l'action des banques centrales est plutôt calamiteux.À part gonfler les actifs financiers artificiellement leur action sur l'économie est quasiment nulle.
    La bonne tenue des économies s'observe chez les pays qui ont encouragé l'investissement et le retour au travail
    Bonne année
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    Dimanche 1er Janvier à 17:53

    yep.citation de mon frère y a 15 ans.vos mieux être un pauvre de droite qu un riche de gauche.he

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    Dimanche 1er Janvier à 18:37
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    Goodoff
    Lundi 2 Janvier à 07:34
    Comme une grande partie des Français je considère que la première des injustices est le chômage.
    Ce quinquennat par l'annulation de la TVA sociale, le matraquage fiscal sans précédent , l'interdiction des temps partiels,sa rigidité des lois sur le travail , pénalise le travail opéré en France et encourage tous les entrepreneurs à monter leur entreprise hors de France. C'est ce qu'on fait la plupart de mes collègues.
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    jackbenoit
    Lundi 2 Janvier à 19:54

    Bonjour et meilleurs voeux de bonheur et de santé à tous !

    4896.1 aujourd'hui avec l'absence de toutes contreparties réelles ou plutôt si le massacre de l'EURUSD (1.046$), cocorico pour la BCE , je dis c'est lamentable , on oublie que le 11 février 2016 donc moins d'un an on était à 3892 soit quasiment 1000 points et  l'EURUSD à 1.13$ , si c'est pas du vol c'est quoi ?  Les riches toujours plus riches les autres peuvent bien bosser , on leur pique les revenus par la dévaluation .

    On devrait continuer a monter sans raison économique mais seulement monétaire jusqu'où..... , la dérégulation bancaire mène au désastre.

    Cette politique monétaire est débile , on trompe les gens . En 2000 la tromperie a été sanctionné sur les marchés actions mais pas sur les banques , la seule qui a sauté c'est Lhemann plus tard , à quand la prochaine en Europe ? C'est certainement pas la sortie de l'Euro qui va résoudre ces problèmes , si  augmenter le poids de la dette .

    Pour en revenir à ma comparaison , elle est en premier lieu sociale car ça concerne plus de 90% de la population les autres pourraient s'en passer bien sûr , c'est le premier rôle de l'état de maintenir une cohésion avec un budget et des dettes les plus acceptables !

     

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    Mardi 3 Janvier à 18:03
    Il y a un an le CAC était à 4637 et l’euro à 1,083. 2016 n’a pas été particulièrement brillant. Certes, Pétrole et taux ont entrainé les bourses à des niveaux plus bas en cours d’année (voir billet semaine précédente). Essentiellement à cause du dumping des pays producteurs de pétrole. Le dumping est fini. Les automobilistes en ont bien profité ; les investisseurs y avaient perdu. C’est bien 99% de la population qui a profité des prix bradés sur le pétrole, au détriment de ceux qui ont investi dans les forages. On revient à une situation normale. La valorisation des investissements pétroliers et des crédits aux entreprises. Cela mérite t’il tant de cris d’indignation ?

    Les bourses montent, suite au retour de la croissance mondiale depuis novembre 2016. Cette croissance s’observe dans tous les pays. Elle s’amplifie en décembre. C’est logique que les marchés suivent le mouvement. Reste à savoir si les résultats du T4, publiés la semaine prochaine, confirmeront l’embellie.

    Quant aux banques centrales elles sortent du jeu. La BOJ, puis la FED, et bientôt la BCE. On revient progressivement à une situation économique normale…avec des bourses qui vont valoriser les résultats des entreprises.
    La zone euro profite de la baisse de l’euro pour reprendre des marchés à l’export, augmenter l’emploi …et donc diminuer les inégalités. Faut-il s’en plaindre ?

    Seule la Corée du Nord et la Grèce échappent au mouvement. A vouloir l’égalité absolue, ils la font par le bas. Sont-ils plus heureux, pour autant ? Pas les ressortissants que j’ai rencontrés
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    jackbenoit
    Jeudi 5 Janvier à 15:31

    Bonjour et merci pour votre réponse

    Oui , on sait très bien que le pétrole n'est que gestion de l'offre / demande , on va voir si l'accord tient jusqu'à la fin d'année , d'un autre côté les US vont revenir dans le jeu avec Trump et si le prix se maintient à ce niveau , moi je parlais du problème induit par la BCE avec la baisse de l'EURO qui fait augmenter le prix payé par le consommateur qui paie dans cette monnaie . Donc c'est bien lui qui paie pour les investissements finalement vu que les actions remontent .

    Les taux remontent au vu des adjudications faîtes aujourd'hui , donc de l'inflation prévisible et réelle  sur les prix mais pas sur les revenus , bref ça continue ...

    On va voir si on constate de l'amélioration dans ce début d'année , ce que je souhaite ...

    Quand je parle de cohésion , je ne parle pas d'égalité de revenus mais de décence dans la différence , il est normal que l'on ait des disparités de salaires ... comme tout c'est dans l'excès qu'il y a des problèmes , surtout quand ça dure longtemps .

    10
    Jeudi 5 Janvier à 18:17

     La BCE a une action complétement marginale sur le prix du pétrole à la pompe, exprimée en €, comparée à celle des pétroliers et des taxes. En 2014 on achetait le baril de Brent à 83€, en janvier 2014 à moitié prix à 40 €, en janvier 2016 à 25 €,  en janvier 2017 à 53€, soit 40 % en dessous du prix de 2014. Le consommateur a bénéficié d’une ristourne exceptionnelle… qui aujourd’hui relance l’économie mondiale ! 

    Par contre Ségolène et Hollande ne se gênent pas pour remonter les taxes, avec les prix bas, une nouvelle fois au 1 er janvier. Pour le reste de la consommation des particuliers, 80% est fabriqué à l’intérieur de la zone euro. Donc une dévaluation de l’Euro est de peu d’effet sur les prix. L’inflation reste particulièrement sage.  

    Les salaires augmentent dans beaucoup de pays, en Allemagne, aux US de 5%, l’an dernier, avec une inflation inférieure à 1% ; Le pouvoir d’achat des gens a considérablement augmenté en 2015 et 2016 dans le monde, de 3 à 4% , sauf en France, avec toujours plus de chômeurs à indemniser.  C’est un bonus exceptionnel. D’où la relance violente de l’économie, et la hausse des actions qui suit.  

    Il est plutôt sain que les taux remontent si on veut éviter la faillite des banques, des assurances vie, et si on veut financer l’économie réelle. Pour faire crédit, les banques ont besoin d’être rémunéré à 2%, pour absorber les aléas et les erreurs sur les investissements. A 0,8%, personne ne prête plus. La machine économique s’arrête tout simplement. 

    Arrêtons les jérémiades. 2017 devrait être une cuvée exceptionnelle, pour la croissance mondiale, l’emploi, et le pouvoir d’achat de tous ; C’était totalement inespéré il y a deux mois ; la hausse n’est pas finie. C’est le thème de mon bulletin de samedi.

    11
    jackbenoit
    Vendredi 6 Janvier à 02:44

    Je veux bien croire que Trump si c'est votre allusion, pourra faire des investissements (encore plus de dette ?) , je vois juste une évolution car ça sera  une politique extérieure différente. Pour moi depuis le premier trimestre on devait remonter sur les indices (et ça a été long) et  le niveau atteint montre que la finance est dopée aux liquidités des banques centrales. Yellen n'a pas pu faire la hausse des taux comme elle le souhaitait en début d'année dernière et Draghi a mis son rachat à 80 milliards. Bien heureusement que grâce à ce soutient la conso n'a pas baissé plus et que donc  le rebond du pétrole a permis aux pays producteurs de se remettre de niveau et pour certains seulement.

    Comme vous dîtes les taux doivent remonter c'est logique, normalement il devraient monter plus haut si l'économie va bien , c'est donc ce qu'on va voir dans le courant de l'année .

    Ce que je dénonce c'est que la BCE n'avait pas besoin de faire de QE , il fallait obliger les banques à faire des augmentations de capital ou à assainir leur bilan  on le sait depuis bien longtemps même avant Sarko qui leur a laissé les mains libres après les avoir sauvés en 2008 (laxisme ou ...). C'est ce point qui me paraît important car la dérégulation les a entraînés dans ces travers.

    Une entreprise peut faire faillite mais pas une banque ?

    Concernant le CAC , on n'a toujours pas eu de conso CT depuis 4600 , mais bon ça viendra un jour . En 2000 c'était pareil la suite on l'a vu ... souvenir .....

     

     

    12
    Vendredi 6 Janvier à 08:12
    Obliger les banques à augmenter leur capital,ou assainir leur bilan c'est la règle imposée par la BRI, le comité de Bale depuis 7 ans. Règle qu'ont respectée les Européens mais pas les Américains . Le résultat aujourd'hui et que les banques européennes ont disparu de la scène internationale. Mêmes les entreprises européennes s'adressent aux banques américaines pour leurs crédits. Il n'y a plus de banques européennes présentes sur les grands projets.
    Si la BCE n'avait pas fait son QE pour contrecarrer les règles de Bale , nous aurions eu une récession extrêmement importante, suite à l'assèchement total du crédit. Comme je l'ai déjà dit dans ses colonnes, l'économie mondiale manque de liquidités.
    Les européens ont été baladés par deux décisions contradictoires , issues de l'idéologie. Leur système bancaire a disparu au profit des 4 grandes banques américaines , maintenant en situation d'oligopole . C'est particulièrement grave pour notre compétitivité
    13
    jackbenoit
    Vendredi 6 Janvier à 14:17

    Je veux bien mais alors pourquoi ne peuvent-elle pas prêter..... je vois là plutôt un manque de solvabilité car elles n'ont pas assez de capitaux propre pour garantir les aléas ..

    Concernant les plus importantes américaines il est certain qu'elles se sont défaussées des créances douteuses pour pouvoir rester dans la course , aidées par la FED bien sûr et la faillite de l'une des leurs possiblement ..

    14
    Vendredi 6 Janvier à 22:45

     Voilà le mot juste "solvabilité"  lâché ! Il faut effectivement arrêter de confondre liquidité et solvabilité. 

    C’est vrai que les banques italiennes et allemandes ont un manque de solvabilité, qui les rend frileuses. L’épisode de la Deutsche Bank en octobre 2016 est assez démonstratif (des milliards réclamés par la justice américaine, des placements malheureux en Europe du Sud, une exposition importante à la dette grecque !!) voir  le-cac-vu-de-Newyork-40.pdf . Les banques françaises sont très exposées sur la Deutsche Bank, et les banques italiennes. La recapitalisation se ferait à des prix très dévalués, compte tenu de leur capitalisation actuelle réduite de moitié ou des deux tiers.  

    Oui, les banques ont fait des prêts malheureux et ont perdu leur solvabilité. Les régulateurs ont réagi beaucoup trop tard, et hors propos, la justice américaine en rajoute une couche. Résultat le système de régulation bancaire européen n’existe pas. Le fonds bancaire européen n’existe pas de fait. Et il est fait interdiction aux états d’aider leurs banques nationales. La boucle est bouclée. Aucun acteur n’est prêt à faire l’opération vérité sur les comptes des banques, en défaisant les dettes pourris…qu’il faudrait payer par plusieurs points de CRDS sur nos feuilles de paie pendant 30 ans, comme pour le Crédit Lyonnais. 

    La BCE n’aide ni les banques européennes, ni les entreprises.  Elle a fait le pompier, en donnant du temps et des liquidités, aux établissements financiers et aux Etats pour éviter la faillite.  Ce temps n’a pas été mis à profit. La croissance faible n’a pas permis d’assainir la situation. Les états refusent de baisser leurs dépenses publiques, profitant des taux zéro. Leur solvabilité continue de se dégrader.  

    Les politiques n’ont réglé aucun des problèmes (dette grecque, dettes douteuses, recapitalisation des banques italiennes, dotation du fonds européen bancaire.)  

    Les grandes entreprises préfèrent s’adresser aux banques américaines, plus conciliantes sur le crédit. Ou elles feront leur développement par autofinancement, sans les banques, comme en Allemagne. 

    Il y a un moment où il faut expliquer aux citoyens que l’on ne peut pas continuer à dépenser éternellement plus que ce que le pays ne produit. Et il faudra payer la note un jour. Arrivera un jour, pas très lointain, où personne ne nous prêtera plus. Ce jour- là il faudra équilibrer dans l’heure qui suit, les comptes publics  avec zéro déficit, c’est-à-dire doubler l’IR ou la CSG, ou réduire de 15% l’ensemble des dépenses de l’état (fonctionnaires, hopitaux,retraités..) . La campagne électorale français ne prend pas le chemin de l’explication. 

    Je ne vois pas de sortie à cette dégradation bancaire. Même la dévaluation de l’euro semble improbable, vu les excédents commerciaux monstrueux de l’ensemble de la zone euro. Reste l’éclatement de la zone euro, suite à une divergence économique trop forte entre le nord et le sud. C’est le scénario le plus probable. Une monnaie commune impose une discipline budgétaire commune. On le savait depuis le début. Nos candidats à la présidentielle ne l’ont toujours pas compris. Le grand écart entre les taux de la zone euro, dès la fin du QE de la BCE, va leur faire comprendre brutalement. Le QE de la BCE n’a pas vocation à perdurer, avec les excédents allemands, et l’arrêt des QE US et japonais.     

     

    Notre économie n’est plus solvable ; les liquidités  de la BCE n’y changent rien.

    15
    jackbenoit
    Samedi 7 Janvier à 01:28

    Voilà mes propos bien développés  !!

    Oui , la cavalerie ne dure qu'un temps . Le temps des cigales sera bientôt terminé .  Il est vrai que Fillon paraît le plus réaliste pour l'avoir affirmé haut et fort..... mais qui aura  la meilleure méthode pour rétablir un cercle vertueux en conservant cohésion et optimisme....?

    D'autre part je souhaite que les Européens soit assez sage pour s'entendre et s'aider .

    16
    Samedi 7 Janvier à 09:50

     La meilleure méthode pour rétablir un cercle vertueux c’est de respecter la règle sur l’euro qu’Hollande a signé en 2012, en engageant la France, mais pas lui : les déficits publics sont limités à 0,5%, dès que la dette dépasse 60%. On ne comprend pas que Bruxelles n’ait pas mis l’amende tous ceux qui ne la respecte pas (15 pays) 

    L’entente des européens c’est de s’aligner sur le plus gros : l’Allemagne. S’aligner sur la politique fiscale et sociale allemande.  Il n’y a pas le choix, avec une monnaie commune. Ou bien l’euro éclatera. Arrêtons les particularismes sociaux et fiscaux que nous présente chaque jour les candidats.

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