• L’épidémie disparait en Europe,

    Au sommaire :

    • L’épidémie disparait en Europe,
    • Trump menace la Chine de représailles commerciales,
    • Karlsruhe refuse la monétisation des dettes de la zone euro,
    • 18 millions de chômeurs en France, 33 millions aux US

     

    Télécharger « le cac vu de Newyork 19.pdf »

     


    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    1
    louis
    Samedi 9 Mai à 13:44

    Bonjour à Tous

     

    Pour évaluer la performance des indices US j’ai relevé dans la composition du S&P 500 le % les 5 plus grosses capitalisations en milliards de $

    Microsoft = 1.392 milliards de $ ; Apple = 1.316 ; Amazon.com = 1.181 ; Alphabet (Google) = 943 & Facebook = 602

    L’ensemble de ces cinq (GAFAM) totalise au 08/05/2020 une capitalisation de 5 milles 435 milliards de $ soit 22% de la capitalisation du S&P500.

     

    Nota : Ici en Europe hors Royaume-Unis nous utilisons l’échelle longue des grands nombres monétaire avec l’alternance des terminaisons (ion & iard) ainsi après million nous avons milliards puis billion (mille milliards) et billliard etc.

    Aux Etats-Unis et au Royaume-Unis ils utilisent l’échelle courte sans l’alternance ainsi après million ils vont directement à Billion puis Trillion. Ainsi les 5.435.264.000.000 $ des (GAFAM) correspondent Pour eux à 5 Trillions 435 Billions 264 millions de $

    Pour nous à 5 milles 435 milliards 264 millions de $ soit en théorie à 5 billions 435milliards 264 millions

     

    A la clôture du 08/05/2020 et depuis le début de l’année ces 5 sociétés sont en hausse respectivement de 17,11% ; 5,61% ; 28,78% ; 3,84% et 3,46% alors que l’ensemble de l’indice est en baisse de -9,32%.

    Cette discordance de performance à fait progresser la part dans l’indice de ces 5 sociétés GAFAM

    (Goople-Amazon-Facebook-Apple-Microsoft) de 17% en début d’année à 22% aujourd’hui.

    Lorsque l’on mesure la performance des bourses US on devrait résumer à la hausse des GAFAM et accessoirement aux autres Netflix ; Nvidia & Paypal. Hors influence des GAFAM la baisse du S&P500 se creuse à -13,85%. Dans le Nasdaq récemment, Elon Musk s’est exprimé sur Twitter en affirmant que « l’action Tesla [était] trop élevée »

    On peut noter dans le classement des capitalisations US que Microsoft est passé devant Apple et que Amazon se rapproche du duo

    J’aurai tendance à comparer la performance de ce compartiment de la bourse US aux années 1988-89 où l’on évaluait le système financier japonais et son marché boursier indestructible enfermé dans un ilot du Pacifique étanche !   

    A l’opposé parmi les autres capitalisations Berkhire Hathaway de Warren Buffett et autres Exxon Mobil & Bank of America ont sensiblement rétrogradé.

     

    Pour revenir au thème de la semaine dernière sur le CO2, il faut aussi prendre en compte l’influence de la somme des incendies de l’année dernière en Amazonie ; Australie ; Afrique & USA. Ces incendies ont 3 conséquences  

    1)      1) Dégagement de CO2 par l’incinération de la matière bois et masse végétale vivante et morte, mais également l’incinération de la matière organique sur la surface ou les couches superficielle du Sol.

    2)     2)  Durant les mois suivants l’éclairement accentué des surfaces du sol entraine une dégradation accélérée de ces matières organiques restantes qui favorise brièvement la fertilité des sols, mais dégrade à long terme les qualités des sols par manque de renouvèlement. Durant cette période il y a dégagement accéléré de CO2

    3)      3) Par disparition de couverture foliaire il y a perte de recyclage du carbone par la flore. Toutefois si ces espaces dévoués aux forêts sont replantés il y a renouvellement du stockage du carbone. Ce retour est accéléré, une jeune forêt est plus productible qu’une vieille. Toutefois il ne faut pas détourner la vocation de ces territoires. Mais de quel droit devons-nous imposer d’arrêter la déforestation en Amazonie ou en Afrique alors que nous autres nous n’arrêtons pas de le faire dans l’hémisphère nord avec des pratiques similaires comme les écobuages.

    Les interférences sont complexes et parfois inattendus.   

    2
    Samedi 9 Mai à 14:13

    yep.merci.pour l’immunité collective y a un souci.les scientifiques savent pas combien de temps on est immunisé d'ou le confinement.il y a des cas rare de gens qui était encore contagieux au bout de 6 semaines.

    Fabrice Lhomme: "Des masques en bon état ont été détruits jusqu'à la fin du mois de mars 2020"

    https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/fabrice-lhomme-des-masques-en-bon-etat-ont-ete-detruits-jusqu-a-la-fin-du-mois-de-mars-2020-1245934.html

    gestion calamiteuse des anciens stock de masque.

    Des masques utilisables brûlés par erreur ? Édouard Philippe répond à la polémique

    https://www.ladepeche.fr/2020/05/07/des-masques-utilisables-brules-par-erreur-edouard-philippe-repond-a-la-polemique,8878077.php

    le personnel soignant est pas en capacité de subir une deuxième vague.problème psychologique et pathologique et  physique.

    ils essaient de sauver un système consumériste qui ne fonctionne plus.comme dirait jacouille la fripouille :sa puire.

    d'autre épidémies sont a venir du a la fonte du permafrost.la fonte libère des virus qui n’existe pas aujourd’hui mais qui étais très actif il y a plusieurs millions d'années.ils se nourrissent des nutriments du a la fonte et peuvent se propager par l'eau aussi.nous ne somme pas a l'abri d'un virus qui se propage par l 'eau potable.heureusement qu'un super volcan n'es pas entré en éruption et plongé la moitié de la planète dans le noir pendant 6 mois a 1 an comme en 1782.nous en somme pas a l'abri.

    3
    Samedi 9 Mai à 14:16

    un super volcan qui entre en éruption pendant une épidémie.les glaciers sur cette planète fonde et sait irréversible.le manque d'eau potable va devenir de plus en plus chronique pendant les prochaines années.

    4
    Spardow
    Lundi 11 Mai à 10:39

    Un très grand merci à Hemvé pour ses analyses aussi pertinentes depuis de nombreuses années. Une vraie boussole pour ceux qui disposent de moins d'expérience que lui.

    Au plaisir de relire sa lettre hebdomadaire une fois qu'il aura pris le recul qu'il estime nécessaire.

    Très cordialement.

    Philippe

    5
    duff
    Mardi 12 Mai à 18:50

    Bonjour, je découvre ce bulletin hebdo, très interessant. 

    Est-il possible de le recevoir via mailing list? 

    Ce serait très pratique. 

    Merci à vous

    6
    soracabana
    Mercredi 13 Mai à 09:59

    La société SpaceX veut mettre en orbite 42 000 satellites. Quelles seront les conséquences de ce projet ? Faut-il craindre un embouteillage dans l'espace ?

    Au-dessus de nos têtes est en train de se jouer une partie d'échecs invisible mais dont les conséquences sont immenses. Les 18 mars et 22 avril 2020, deux fusées de la société SpaceX, propriété du milliardaire Elon Musk, ont chacune mis en orbite soixante satellites. Ces lancements sont les sixième et septième d'une série visant à disposer rapidement de 1 584 satellites, et un nouveau lancement est prévu en mai.

    L'objectif est de constituer un réseau de satellites, baptisé « le lien des étoiles » (Starlink), capable d'assurer à tous les Terriens (solvables) un accès à haut débit au réseau Internet. En 2025, Starlink devrait disposer de 11 943 satellites pour couvrir entièrement la planète, avec un objectif ultérieur de 42 000 s'il en obtient l'autorisation. Ces nombres faramineux sont à comparer aux quelque 8 000 satellites que l'humanité a déjà mis en orbite depuis le tout premier Spoutnik soviétique, dont 2 218 sont encore opérationnels.

     

    Pollution lumineuse et embouteillage en orbite

    Clichés à l'appui, les astronomes professionnels ont déjà vivement protesté contre la pollution lumineuse : en traversant le ciel, les satellites Starlink laissent de longues traînées sur les images astronomiques, au point de les rendre inutilisables. Dans son intervention du 9 mars à la conférence Satellite 2020, Elon Musk balaie ces inquiétudes, se disant convaincu que ses satellites n'auront aucune conséquence sur les découvertes astronomiques et que, s'il le faut, leur surface sera peinte en noir. Le test effectué sur le satellite 1130 « DarkSat » n'est guère convaincant.

    Les autres opérateurs de satellites sont aussi inquiets. La région des orbites terrestres basses, déjà utilisées par les satellites de télédétection, de télécommunications et scientifiques, mais aussi par la station spatiale internationale, va clairement être embouteillée. L'augmentation probable des collisions spatiales et la multiplication des débris qui en résultera pourraient rendre inutilisables les orbites basses et l'environnement spatial proche. Le premier incident a déjà eu lieu : le 2 septembre 2019, l'Agence spatiale européenne a dû manœuvrer un de ses satellites d'observation de la Terre pour éviter une potentielle collision avec un des engins de Starlink. Elon Musk répond que tous ses satellites sont dotés de propulseurs capables de les faire retomber sur Terre en fin de vie.

     

    Déchets dans l'espace, déchets sur Terre

    D'autres inconvénients sont plus difficiles à corriger, et sans doute plus graves encore. Depuis le premier lancement, six satellites sont déjà hors service. Si seulement un dixième des satellites de Starlink tombaient en panne durant leur vie opérationnelle estimée entre 5 et 7 ans, cela ajouterait plusieurs milliers de débris spatiaux aux 20 000 qui font déjà l'objet d'une surveillance. Les opérateurs spatiaux privés n'appliquent guère les normes que s'imposent les opérateurs étatiques, car aucune obligation ne leur impose d'évacuer eux-mêmes leurs satellites en panne, ou de financer des missions communes pour le faire. Cette situation rappelle étrangement ce qui se passe avec la pollution des sols et des eaux…

    Tout aussi catastrophique est la mise en place d'infrastructures démesurées, impliquant une prédation des ressources en énergie et en matière de notre planète, tant pour construire les satellites que pour les lancer, les piloter ou les utiliser. Contrairement aux satellites géostationnaires habituellement utilisés dans les télécommunications, les satellites Starlink orbitent à basse altitude. Ils traversent le ciel visible d'un lieu donné en seulement quelques minutes. Pour les suivre, chaque utilisateur devra acheter une antenne spéciale (dite à commande de phase). Ces antennes au sol devront être fabriquées en masse pour rendre leur prix abordable. SpaceX a déjà demandé l'autorisation d'en installer un million… pour commencer. En outre, SpaceX prévoit d'installer des raccords entre son réseau Starlink et les principaux points d'interconnexion du réseau Internet.

    Des flottes de satellites privées et en concurrence

    Pire encore, la concurrence affûte ses armes : les américains Kuiper promu par Amazon, et OneWeb du milliardaire Greg Wyler, ou le chinois Hongyan. Comme pour les trottinettes électriques, plusieurs industriels se lancent dans une production massive, désastreuse du point de vue écologique comme économique. Le but est d'être le premier à occuper le terrain pour emporter la partie, notamment pour capter le marché des objets connectés. Elon Musk a forcé l'allure pour avoir un coup d'avance, mais il n'est pas le seul, et plusieurs systèmes redondants pourraient bientôt tourner au-dessus de nos têtes ! Il y aura tout au plus un gagnant… et peut-être même aucun.

    Le 9 mars 2020, Elon Musk a annoncé que, grâce à Starlink, « les clients pourront regarder des films en haute définition, jouer à des jeux vidéo et faire tout ce qu'ils veulent ». Affichant explicitement sa volonté de renforcer des activités numériques déjà massivement polluantes (vidéo en streaming, visioconférences, jeux vidéo en ligne), la phrase d'Elon Musk se termine d'une façon significative : mes clients pourront faire tout ce qu'ils veulent, comme moi je fais ce que je veux. Elon Musk semble être en train de s'approprier l'espace avec l'autorisation de la Federal Communications Commission, l'agence chargée de réguler les télécommunications et les réseaux aux États-Unis et qui décida d'y abroger les règles de neutralité d'Internet.

    Ainsi, l'autorité américaine chargée de réguler les communications de son pays autorise une entreprise à réaliser ce qui ressemble à une privatisation de l'espace en occupant massivement les orbites basses tout en accaparant des ressources utiles à toute la planète – alors même que l'espace a été déclaré bien commun de l'humanité par le traité de l'espace de 1967.

     



    7
    Kingstown
    Jeudi 14 Mai à 10:25

     

    Bonjour, Hemve.

     

    Dommage que tu n'aies pas reproposé ton graphique sur la comparaison du SP500 2008-2019. C'est maintenant qu'il devient efficient. Si tu pouvais le reprendre cette semaine, nous en apprendrions beaucoup. Merci. Prends bien soin de toi et de tes proches.

     

    8
    Kingstown
    Samedi 16 Mai à 11:52
    Le bulletin de 8:59 nous fait déjà défaut cette semaine. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Cordialement.
    9
    Kingstown
    Mardi 2 Juin à 20:16

    J'espère que tout va bien.

    Face aux derniers développements concernant le monde et les usa, c'est avec une impatience non dissimulée que j'attends le prochain "Cac vu de Nouillorque".

    Cordialement.

    10
    Kingstown
    Samedi 6 Juin à 09:29
    Bonjour.
    Cette absence qui dure devient préoccupante. J'espère que rien de grave ne s'est passé.
    Habitué de longue date à lire le "Cac vu de Nouillorque", il est vrai que le manque se fait sentir et que le sevrage tarde à venir.
    Cdlt.
    11
    Fred
    Samedi 6 Juin à 18:01
    Les indices boursier ont bien remonté la pente puis le creux de mars , ca redécolle fort .
    Les BC sont à l oeuvre .
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :