• L'italie fait peur

    L'italie fait peur

     Au sommaire :

    • L’Italie fait peur,
    • Les valeurs dont les bénéfices sont revus en croissance,
    • Incertitude sur les négociations avec la Chine et la Corée,
    • Baisse du pétrole, des taux, de l'euro. 

     

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  • Commentaires

    1
    Samedi 26 Mai à 15:39

     

    L’assurance vie des français contient 10% de dette italienne. Si la dette perd 10% de sa valeur, en un an, le rendement des fonds en euro ne sera pas gras à la fin de l’année : moins de 1%. C’est malheureusement une grande partie de la retraite de beaucoup, dans la France profonde. Il suffit de regarder la densité de boutiques d’assureurs privés dans les villages. 

     

    2
    Goodoff
    Dimanche 27 Mai à 20:35

    La crise politique s'amplifie en Italie le président Mattarella refuse de nommer un ministre des finances anti euro. Le premier ministre pressenti démissionne. On s'achemine probablement vers de nouvelles élections.

    Comme en Espagne où le gouvernement Rajoy minoritaire est mis en difficulté.

    3
    jackbenoit
    Mardi 29 Mai à 13:45

    Ben voilà après l'envolée des taux , la finance attend Mario le pompier de service pour la "sauver" ...éternelle ritournelle ....

    est-ce que ce monde est sérieux ? dixit F.C .......nous sommes vraiment des pions, voir des animaux  dans une arène...

    4
    Mardi 29 Mai à 18:02

     

    Mattarrella donne un délai de réflexion aux électeurs italiens pour choisir entre le déficit public ou l'euro. L'Italexit ou la zone euro ? Les marchés n'attendent pas les prochaines élections : ils vendent massivement la dette italienne qui a perdu plus de 20 %. On en parle samedi.

    Les financières de la zone euro encaissent le choc et vont devoir recapitaliser leurs fonds propres, investis en dette italienne.

    La BCE va t’elle injecter plus de liquidités ?  Ce serait le pire signal pour les marchés, en leur offrant une opportunité fantastique pour se débarrasser définitivement de la dette italienne au meilleur prix. Le remède serait pire que le mal. La banque centrale italienne se retrouverait porteuse d'une dette qui ne vaut plus rien, et simultanément débitrice d'euros à rembourser à la BCE. Le futur gouvernement devrait alors rembourser entre 200 et 400 milliards d'euros, en monnaie étrangère.

    Mario ne fera rien. De la com. Mais personne n'est dupe. Les 2300 milliards ne seront jamais remboursés.

    Aux électeurs de choisir, s'ils préfèrent augmenter les déficits ou rester dans l’euro.

    En attendant les italiens vont encaisser les pertes liées à la dévaluation de leur dette, dette qui devait servir à payer les retraites et les assurances vie des petites gens, dans un pays qui comptent beaucoup de retraités.

    On n'est plus dans un problème de liquidités, mais dans un problème de solvabilité. Seuls les états de la zone euro pourraient sauver la situation en mettant à contribution leurs contribuables respectifs. C'est totalement impensable sans connaître la couleur du futur gouvernement. De par leur intransigeance, en voulant nommer un ministre des finances ouvertement anti-euro, sans débat électoral préalable, les populistes ont perdu toute chance de gouverner longtemps. Ils arriveront au pouvoir au mieux en septembre, mais avec une situation économique beaucoup plus dégradée. En attendant il va falloir vivre avec une forte volatilité des marchés obligataires.

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