• La contraction de l’industrie manufacturière se poursuit,

    La contraction de l’industrie manufacturière se poursuit,

     Au sommaire:

    • La contraction de l'industrie manufacturière se poursuit,
    • Vers deux baisses des taux de la FED (juillet & septembre) 

     

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  • Commentaires

    1
    Jackbenoit
    Samedi 8 Juin à 10:42

    Bonjour et merci pour votre suivi hebdomadaire

    La fusion avec Fiat n'a d'intérêt réel que si ça permet de baisser les coûts de recherche mais évidemment s'il faut d'abord éponger des dettes , ça signifie qu'il y aurait  rationalisation et destruction d'emploi . La collaboration ponctuelle est bien plus lisible .

    Les taux baissent par manque d'activité et pourtant la planche à billets n'a quasiment pas cessé de fonctionner, peut-être que la méthode que nous sert le capitalisme libéral depuis belle lurette commence a atteindre ses limites et alors on risque d'en faire encore plus , il n'y a qu'à voir l'OR qui vient d'atteindre 38000€ le kilo ...

    2
    Mardi 11 Juin à 12:18

     

    Les taux baissent parce que les banques centrales de tous les pays rachètent les dettes de l’Etat et des entreprises.( voir  la-dette-mondiale-atteint-250-000-mds-episode-32-) Cela évite aux états et aux entreprises de faire faillite. Mais cela n’entraine en aucune manière une croissance économique, car leur interventionnisme soutient les canards boiteux, et non les secteurs qui pourraient se développer. 

    Ce qui est en cause ce n’est pas le capital de plus en plus faible, mais les dettes de plus en plus importantes L’actif financier net de la France est proche de zéro, avec un actif financier de 5 années de PIB, compensé par un montant de dettes équivalent. Les banques centrales jouent avec le thermomètre, elles pervertissent l’allocation du capital, et affaiblissent le pouvoir d’achat des citoyens, par une baisse de la valeur de la monnaie qui ne dit pas son nom, et se traduit par une hausse artificielle des valeurs nominales des dettes et par ricochet de certains actifs. Cette ponction se fait au détriment des citoyens. La hausse de l’or est une défiance vis-à-vis des monnaies ($, euro, yen) de la part des banques centrales russe et chinoise. L’or est un actif comme un autre. 

     La croissance reviendra le jour où les banques centrales arrêteront leurs excentricités, arrêteront de jouer avec la monnaie. Ce n’est pas pour demain.

    3
    Jackbenoit
    Mercredi 12 Juin à 14:43

    Oui , mais alors où est la raison ?

    Ne vaudrait-il pas mieux réduire la dette par l'augmentation des taux plutôt qu'inversement  continuer à inonder de billets que seuls les plus fortunés peuvent capter ? 

    Ben sûr les politiques subventionnent par des niches fiscales et autres ....si on arrêtait ?

    4
    Jeudi 13 Juin à 10:32

     

    Le montant de la dette ne varie pas en fonction des taux d’intérêt. Il reste fixe. Le prix de remboursement est fixé au départ entre les acteurs. En revanche le prix des actifs qui servent de caution aux dettes peuvent passer sous le prix des dettes ! (Crise des subprimes en 2008). Ce qui fluctue en fonction des taux, c’est le prix de négociation des dettes avant leurs échéances de remboursement. Les caisses de retraites Anglo saxonnes, les assurances, grand possesseur de dettes, en profitent pour les revendre plus chères aux banques centrales. On est face à un schéma de Ponzi. 

    Le facteur qui pourrait diminuer le niveau des dettes, c’est l’inflation. Ce que cherchent à faire toutes les banques centrales par la création monétaire. Et c’est l’échec total. Depuis 30 ans au Japon, depuis 10 ans aux US, depuis 5 ans en zone euro. On en parle cette semaine. La création monétaire ne se propage pas à l’économie réelle. Les acteurs économiques ne voient pas cette hélicoptère monnaie. En revanche, ils voient une dévaluation de leurs ressources, à la suite de la dévaluation de la monnaie.  

    Si on augmentait les taux de manière significative, les canards boiteux feraient faillite immédiatement ; les états réduiraient leurs dépenses à ce qui est franchement utile. Le capital disponible serait orienté vers les investissements productifs. Après un an de récession, l’économie redémarrerait, l’inflation aussi, …et la dette diminuerait enfin !!

    5
    elminero
    Samedi 15 Juin à 07:55
    Oui mais quel serait le prix à payer pendant cette année de récession ? Les tensions et les désordres que cela entraînerait au sein des populations pourraient-ils nous mener jusqu'à la guerre généralisée ? Merci.
    6
    Samedi 15 Juin à 11:30

    C'est pour cela qu'il faut augmenter les taux progressivement .d'abord définir l'objectif , ensuite la stratégie pour l'atteindre

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