• La France a le taux de dépistage le plus faible d’Europe,

    Le Covid 19 a été créé dans un laboratoire.

     

     

    Au sommaire :

    • La France a mis la poussière sous le tapis, avec le taux de dépistage le plus faible d’Europe,
    • Le nombre  de personnes détectées « COVI + » explose, malgré le confinement,
    • Le Covid 19 a t'il été lâché par accident d'un laboratoire?
    • Le S&P 500 est fortement surévalué.

     

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  • Commentaires

    1
    bourik
    Samedi 18 Avril à 09:15

    Merci beaucoup pour ce copieux bulletin hebdomadaire.

    2
    aziz
    Samedi 18 Avril à 09:50

    Super ! 15 pages a lire et re-lire ! Merci pour tout !

    3
    Philbp
    Samedi 18 Avril à 10:34

    Merci pour ces analyses passionnantes,

    Vous dites: "Pourtant la crise est différente : financière en 2008, économique en 2019",

    C'est juste la séquence entre crise économique et crise financière qui sera différente d'après moi.

    En 2008, la crise des subprime avait engendré les faillites bancaires, puis coulage à pic de la construction, de l'immobilier et de l'automobile.

    En 2020, les faillites dans le secteur énergétique, la mort des commerce-restaurants, des PME, des faillites de municipalities vont entrainer des faillites bancaires. L'argent factice de Mnuchin suffira t il ??

    Vous dites scénario boursier en triple bottom comme en 2008. Oui mais peut etre ne sommes nous qu'en Avril 2001. Le bear market ne fait que commencer (avis de Felix Zulauf) et celui-ci ne prendra fin que quand meme les dernières stars de la cote auront été liquidées (actuellement Amazon, Netflix, Apple, Nestlé, L'Oreal, Roche). On va vers bien des surprises concernant le luxe et les big pharmas quand les économies tenteront un poussif redémarrage en S2 2020+2021. Les consommateurs se concentreront sur l'essentiel et auront beaucoup moins de pouvoir d'achat. Les caisses AM et mutuelles seront exsangues, et ne pourront plus rembourser les médications chères et inefficaces des big pharma.

      • Samedi 18 Avril à 14:35

         

        Aux États-Unis les faillites bancaires vont être entraînées par la faillite des entreprises  de gaz de schiste. Ce sont des sommes considérables. C’est pour cela que Trump fait pression sur l’Arabie Saoudite pour qu’elle baisse sa production de pétrole.
        Je ne sais pas s'il va y avoir un "triple Bottom boursier ». C’est ce qui est arrivé en 2008. Pour aujourd’hui, je pense qu’on va à un moment retourner vers des plus bas. En particulier quand Google Facebook vont sortir leurs prévisions de recettes publicitaires. (Google le 27 avril. Facebook le 29)
        Amazon, Netflix ,eux , ont et  vont continuer  à surperformer, avec le confinement.
        Pour la santé c’est plus compliqué. On est dans un secteur complètement administré par les sécu nationales.
        La séquence est difficile à jouer, parce qu’il faut rester actuellement en dehors des actions qui sont  surévaluées . Mais après l’été, en septembre, les taux vont remonter ; l’inflation commencera à montrer le bout du nez, et il faudra donc quitter les emprunts d’État pour revenir sur certaines actions qui seront le meilleur protecteur de l’épargne.  Il faut se préparer à quitter les indices et faire du stock Picking

    4
    FST
    Samedi 18 Avril à 13:22

    Bonjour,

    Encore Merci pour votre hebdo 

    Que pensez vous de l’Ouverture des écoles ?

    Prenez tous soins de vous et de vos proches. 

     

    5
    Jackbenoit
    Dimanche 19 Avril à 09:06
    Il semble donc que les soupçons se précisent sur l'origine du virus. Continuer à commercer avec ce régime totalitaire n'est pas très malin, en rebâtissant une industrie nous aurions tout à gagner, emplois et indépendance. Il est grand temps de prendre des decisions radicales . Le tsunami qui vient nous oblige sinon nous périrons.
    6
    soracabana
    Lundi 20 Avril à 12:22

    Le Covid show de Philippe et Véran : je ne sais rien, mais je vous dis tout

    Sachant que vous ne pouvez ni maintenir l'économie confinée, ni déconfiner sans masque et sans test sans faire exploser la mortalité, sachant que, d'ici le 11 mai, vous n'aurez ni test, ni masque, ni vaccin, ni thérapie, il vous appartiendra de justifier la levée du confinement le 11 mai. Vous vous attacherez également à justifier son maintien au-delà de cette date. Vous avez deux heures pour cet exercice.
     
    Le locataire de Matignon et son collègue de la Santé se sont adonnés à un frénétique remplissage de vide en mobilisant les recettes les plus éprouvées du management commercial.
    Le confinement commençant à produire ses effets avec un coefficient de 0,6 contaminé par personne infectée, on frôle tout de même la saturation des lits de réanimation et on dénombre quasiment 20 000 décès par Covid. On tremble à l'idée de ce que donnerait, pendant plusieurs mois, un taux « plein » de 3 à 4 contaminés par patient infecté. Il faut donc rester confiné.
     
    Mais le confinement a engendré une récession brutale, la plus grave depuis 1945. Pour empêcher la nation de s'effondrer, il faut donc déconfiner. Il faut choisir entre la peste du Covid et le choléra de la récession. Rester confiné, c'est se suicider. Se déconfiner, c'est sauter par la fenêtre.
     
    Pour masquer cette insoluble contradiction,Philippe et Véran ont projeté des slides PowerPoint utilisés par les consultants qui vendent du vent en réexpliquant ce qu'on sait déjà. Le meilleur moyen de cadrer le néant, de mettre le vide en courbes. Rien de nouveau à apprendre à votre interlocuteur, montrez-lui des images, fabriquez des chiffres, dessinez des graphes.
     
    Un traitement ? Non, pas encore. Un vaccin ? Non plus. Olivier Véran, trémolo dans la voix et œil de cocker, entre dans l'État palliatif.  : « On peut passer beaucoup de choses par le regard. » Le grand barbu, premier de la classe, s'y met à son tour : c'est dur de perdre un être cher. 
     
    Vous voulez quand même en savoir plus sur les masques ? Leur utilité ? « Je ne la nie pas et je ne pourrais le faire. » Même pour Olivier Véran, il devient compliqué de la contester. Ces petits objets barrières qu'il fallait être au moins président pour porter. Les masques qui ne servaient à rien « pourraient être obligatoires, notamment dans les transports en commun ». Traduction du macronisme en français, les masques seront obligatoires, enfin, lorsqu'on les aura.
     
    Alors, ces masques justement, où sont-ils ? La France qui fabrique l'arme absolue, des sous-marins à propulsion nucléaire capables de tirer des missiles intercontinentaux, cette puissance, mobilisée à bloc et lancée à pleine vapeur pendant un mois par son chef de guerre, va porter sa production de 7 millions à 8 millions de masques par semaine. Pendant ce temps-là, le Maroc en produit 21 millions. Les FFP2 et les masques chirurgicaux, nous n'en avons pas assez. Et les masques grand public ? Il va falloir les fabriquer tout seul. Nous sommes en guerre, alors, tous aux machines à coudre ! Les charlottes, les gants, les surblouses ? Nous n'en avons pas non plus. Ici encore, il faut retrouver la souveraineté et l'autonomie, lâche Véran. S'il faut la retrouver, c'est donc qu'elle est perdue.

    Les tests ? Argument hallucinant, ils ne servent à rien, nous explique le ministre de la Santé, car ils ne sont pas totalement fiables et ne sont pas éternellement valables. Mais alors, à quoi bon les faire passer ? Pourquoi prescrire le test par écouvillon dans les Ehpad ? Mystère. Pourquoi les pays qui ont dix fois moins de morts que nous par million d'habitants les utilisent-ils en masse ? On n'en saura rien. Pourquoi 500 000 tests en Allemagne ? Inutile d'insister. L'homme qui ose-se-confronter-à-son-destin a dit : on teste uniquement les malades. Il faut sauver le général Macron, donc, le soldat Véran se lance : bien sûr qu'il faut tester, en priorité, les malades (avec 40 de fièvre, sont-ils vraiment souffrants ?) En même temps, ces vecteurs de contamination à la fois les plus nombreux et les plus sournois que sont les patients asymptomatiques n'ont qu'à patienter. Olivier Véran et Édouard Philippe ont beau se donner et se reprendre la parole jusqu'à nous donner le tournis, ils finissent par capituler. Au terme de cette interminable partie de bonneteau, nos deux compères retournent leur mauvaise carte : on ne sait pas ce que l'on va faire, on teste des scénarios, on enquête, on investigue, on cherche.

    En résumé, rien n'aura vraiment changé le 11 mai depuis le début du confinement. Bon, mais on déconfinera tout de même. Ou pas.

      • Lundi 20 Avril à 23:33

        yep .bonne analyse 

         

        soracabana

    7
    Jackbenoit
    Mercredi 22 Avril à 23:36

    Sans parti pris , un peu de lecture mérite réflexion et peut-être des amorces de conclusion , le profit reste toujours l'objectif du capitalisme libéral .......

    https://www.upr.fr/actualite/enquete-exclusive-lefficacite-in-vitro-de-la-chloroquine-contre-le-coronavirus-sras-cov-au-stade-precoce-est-etablie-par-3-etudes-scientifiques-de-tres-haut-niveau-a-la-disposition-gratuite-du-m/

    Bonne lecture 

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