• Le CAC vu de Nouillorque du 6 juin

    Le CAC vu de Nouillorque du 6 juin

    Au sommaire :

    • La hausse de l’inflation en Zone € fait monter brusquement les taux,
    • L’activité repart fortement en Espagne et en Italie,
    • Du mieux partout, mais les marges dégringolent,
    • En surtaxant les entreprises, la France est responsable de son chômage qui explose,
    • Le défaut de la Grèce n’est pas dans les cours,
    • Consolidation des actions.

     

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  • Commentaires

    1
    sylvain 24
    Samedi 6 Juin 2015 à 12:17

     Curieux, tous les médias se polarisent sur le remboursement au FMI, qui finalement n’est qu’une goutte d’eau . Le gouvernement grec va ou a déjà commencer à taper dans les réserves des banques, des assurances, et des caisses de retraite. Ce qui va prolonger d’autant l’incertitude.

     

    2
    Goodoff
    Samedi 6 Juin 2015 à 13:42

     La FED a toujours pris soin de ne pas créer une volatilité inutile sur les marchés. La BCE ne semble pas vouloir prendre les mêmes précautions. Des achats massifs de dette, sans se préoccuper du flottant du marché. Tant pis si les cours bougent de plusieurs pourcents. Draghi n’en a que cure. Il l’a affirmé. La volatilité de cette semaine était juste un début, une mise en jambe. On va donc avoir des fluctuations sur le CAC de 3% en une séance, voire 5% les jours creux.   

    Merci Hemve pour cet éclairage sur les taux, et leur influence sur le CAC. Pas facile à faire le lien  et à expliciter.

    3
    Samedi 6 Juin 2015 à 21:43

    j'ai rajouté une figure au bulletin : comment trader le CAC ? au vu de la semaine dernière, si les taux continuent leur volatilité

    J'ai aussi rajouter le cumul des remboursements que doit effectuer la Grèce .Avec l'aide de 7 mds de l'Europe , la Grèce pourrait éventuellement  franchir de justesse mi juillet , Mais  elle ne passe pas le 20 août, sans renégociation de la dette. le défaut à cette date est certain.

    4
    Phoebe 75
    Dimanche 7 Juin 2015 à 08:07

     

    Tsipras a perdu. Pour résumer : l’état grec, en  refusant de faire un effort de 3 Milliards, pour montrer qu’il s’approche de l’équilibre des comptes, et qu’il n’est pas le tonneau des Danaïdes, ferme toute solution. Solution qui passe nécessairement aussi par un nouvel apport des créanciers de 20 Milliards, pour surmonter les irrégularités de remboursement même si les intérêts sont réduits à zéro.  L’effort  instantané demandé aux créanciers est dix fois supérieur. La zone euro ne remettra pas 20 Milliards au pot dans ces conditions. Les débats actuels ne sont pas à la hauteur d’une solution possible pérenne.  

     

    Merci Hemve pour l’éclairage et la précision du raisonnement  

     

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