• Wall Street croule sous la neige et les liquidités, l’effet Cantillon

    Wall Street croule sous la neige et les liquidités, l’effet Cantillon

     

    Au sommaire :

    • Wall Street croule sous la neige et les liquidités, l’effet Cantillon
    • De très bons résultats,
    • L’épisode Robinwood s’estompe.
    • Le Covid s’atténue sauf dans la péninsule ibérique
    • La correction est proche à ces niveaux.

     

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  • Commentaires

    1
    bourik
    Samedi 6 Février à 10:28

    Merci, et bon WE avec ce ciel apocalyptique du coté de Lyon.
    Un avis sur la tribune pour l'annulation des dettes?
    https://www.latribune.fr/economie/france/annuler-les-dettes-des-etats-detenues-par-la-bce-l-appel-d-une-centaine-d-economistes-876985.html

     

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    2
    Samedi 6 Février à 14:32

     

    Les emprunts reposent  sur la confiance. qui dépend de notre notre capacité à les rembourser. Chaque année la France rembourse 300  milliards de dette, qu’elle réemprunte aussitôt (roulement de l’ancienne dette).
    Ce mécanisme repose sur la confiance. Le jour où nous décidons de ne plus rembourser les prêteurs s’arrêtent  immédiatement de souscrire à nos emprunts. Il nous faut alors boucler nos fins de mois tout seul. Il manque plus de cent milliards aux recettes de l’État. La conséquence serait une réduction immédiate de 10%  de tous les salaires des fonctionnaires, des retraites, des remboursements de la sécurité sociale…

    On pourrait demander à la BCE d’annuler nos dettes. L’état ne toucherait pas un centime de plus. Il a déjà touché l’argent. En revanche ce serait un très mauvais signal pour les marchés, en leur faisant craindre à non- remboursement du reste de la dette. Les taux se mettraient immédiatement à flamber sur les nouveaux emprunts. Cela revient aussi à dévaluer la monnaie. Tout signal qui peut faire croire d’une façon ou d’une autre que la dette ne sera pas remboursée se paye immédiatement par une hausse des taux. De toutes façons, Les allemands et les Pays bas ne voudraient pas. Il suffit de se rappeler l’épisode grec en 2011. La France passerait sous les fourches caudines des allemands, dans une surveillance quotidienne  de ses dépenses publiques.   

    Si l’’exemple grec ne suffit pas à la démonstration. Rappelons- nous  l’épisode d l’Italie, il y a neuf  ans lorsque Draghi a fait virer Berlusconi pour éviter à l’Italie  de vivre un épisode grec.

     Au passage, tiens le retour de Draghi au gouvernement en Italie cette semaine n’est peut- être pas un hasard 

    Chiche ! Faisons une démonstration à ces brillants économiste qui sont tous fonctionnaires de l’État. Arrêtons de rembourser la dette, et observons ce qu’il va advenir sur leurs salaires. Ils rejoindront les professeurs grecs qui ont leur salaire bloqué depuis dix ans, et n’ont ni  le droit, ni les moyens de voyager à l’étranger, sauf s’ils détiennent un compte dans un autre pays de l’union européenne. Au moins ils apprendront l’économie et la vraie vie.

    3
    Goodoff
    Dimanche 7 Février à 09:57

     

    Pas besoin d’affoler les prêteurs, en parlant de non -remboursement de la dette. Nous observons déjà un non-remboursement intégral  de la dette, avec les taux négatifs.  Les taux négatifs sont payés par les caisses de retraite (préférence de consommer plus tard, l’argent d’aujourd’hui). Ces dernières ne verront donc pas le retour intégral de leurs cotisations. Ce sont  les futurs retraités des vingt prochaines années qui paient l’addition.

    4
    Cosinus
    Dimanche 7 Février à 16:18

     

    Dans la liste des énergies non comptabilisés aujourd’hui dans le bilan carbone, il faut mentionner aussi  le bois. Or celui-ci contribue beaucoup plus que le charbon au réchauffement climatique. D’une part il présente une combustion beaucoup moins efficace (le glucose possède des liaisons CO, alors  que les fossiles n’ont que des liaisons CH). D’autre part il contient de l’eau qu’il faut éliminer, il convient de rajouter l’énergie de transport, l’énergie de broyage, etc. le renouvellement des arbres se fait au détriment d’une forêt qu’on ne laisse pas grandir, et donc  qui absorbe moins de carbone. 
    Le bois   devrait être retiré de la liste  des énergies renouvelables et comptabilisé dans le bilan carbone à hauteur des dégâts créés, c’est-à-dire beaucoup plus que le charbon !

    Tous ces calculs  de bilan carbone sont une création purement administrative (qui consomme  de l’énergie et dégage du CO2) , très loin de la réalité terrain pour comprendre  les vrais causes du réchauffement.

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