• Les bénéfices 2019 du CAC sont réévalués de 7%

    Les bénéfices 2019 du CAC sont  réévalués de 7%

     Au sommaire : 

    • Paris se désolidarise-t-il de WS ?
    • La hausse du pétrole, des taux, du $ pousse le Cac à la hausse,
    • L‘Italie fait chuter l’€,
    • Les bénéfices 2019 du Cac sont réévalués de 7%,
    • Le CAC, en liberté relative, a encore une marge de progression,
    • Les dividendes sont la rémunération souhaitable d’une prise de risque, et le juste remboursement des capitaux, faute d’investissement rentable.

     

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  • Commentaires

    1
    Phoebe75
    Samedi 19 Mai à 11:14

    Toujours aussi pédagogique pour expliquer des situations confuses.

    Merci

    2
    jean michel
    Samedi 19 Mai à 17:36

    Mille MERCIS pour ce bulletin

    3
    Jean Michel
    Samedi 19 Mai à 18:22

    J'ai remarqué qu'en règle général, mes collègues de travail ainsi que mon entourage achètent plutôt des appartements qui mettent en location et, ils ne mettent rien en bourse.

    4
    jackbenoit
    Samedi 19 Mai à 18:30

    Bonjour et merci pour suivi hebdomadaire .

    Toutes les banques centrales faussent la valeur de la monnaie pour le plus grand bonheur des plus aisés , on voit bien que les milliardaires s'enrichissent de plus en plus avec des patrimoines qui pourraient faire vivre des millions de personnes chacun  , la grosse majorité de la population ne suit pas cette tendance  et compte ses sous pour arriver à la fin du mois .

    Il en reste que les grosses entreprises du CAC majoritairement implantées à l'étranger bénéficient de taux très bas grâce à l'intervention de la BCE qui favorise ainsi "LES RICHES" car ils ont les moyens de s'endetter sans problèmes  et plus ils le sont plus c'est facile, les autres pâtissent d'une conjoncture beaucoup moins favorable pour pas mal de secteur, distribution par exemple ( la concurrence sans limite grâce à ses taux bas fausse tout , ce n'est pas nouveau , la financiarisation du commerce a toujours favorisé celui qui a le banquier le plus large). L'argent coule à flot d'un côté et devient de plus en plus rare pour d'autres .

    Voilà  avec un exemple comment ça se traduit :

    https://www.ladepeche.fr/article/2018/05/19/2801067-usine-cheveux-ange-crainte-depart-definitif.html

    Les politiques sont coupables de nous avoir fait adopter une monnaie qui ne nous correspond pas , sans contrepartie réelle, on voit bien que depuis 2002 le phénomène s'est amplifié à outrance et on veut nous faire croire que c'est la seule solution .

    Les matières premières augmentent à nouveau suite à une demande qui revient mais l'excès ne peut durer éternellement . l'inflation va laminer les plus faibles .

    On attend la suite pour savoir si les arbres peuvent dépasser la troposphère ...

    5
    Francis
    Dimanche 20 Mai à 09:12
    Encore une fois très stimulant. Merci pour votre bulletin hebdomadaire.
    6
    Lundi 21 Mai à 22:08

      

    Le rôle de la banque centrale n'est pas de faire la justice sociale. Il ne faut pas confondre pompier et justice. Si les français veulent le programme des Insoumis, ils n'ont qu'à voter pour eux. Les italiens ont voté M5S. On va pouvoir voir le résultat. 

     

    Qui a profité des rachats de la BCE ? Les caisses de retraite étrangères qui ont revendu la dette française plus chère qu'achetée.

     

    Qui a perdu ? Les classes moyennes, suite à la dévaluation de l'euro de 20%, elles ont vu leur travail dévalué, ainsi que leurs avoirs liquides. Les riches, placés en immobilier ou en actions, n'ont ni gagné, ni perdu. Il n’y a eu aucune création de richesse. On a changé les unités de comptage.

     

    La baisse des taux répondait au besoin de liquidités, pour contrebalancer la frilosité des acteurs économiques. Sans intervention en 2012, il y aurait une politique d'austérité, au détriment des plus défavorisés. Cela a été de peu d'effets sur les emprunts, sauf pour la dépense publique. Les caisses étrangères n'ont pas réinvesti leurs liquidités en France. Le montant des emprunts privés, lui, n’a pas augmenté. Le gearing (rapport dettes sur capitaux propres) du CAC est passé de 45% à 36% sur cette période !

     

    En 2018, l'intervention de la BCE n'est plus justifiée. Elle pousse inutilement les états à s'endetter. Dettes qu'il faudra rembourser un jour par des programmes d'austérité. Les facilités du QE ont laissé du temps aux Etats pour réduire leurs dettes. Tant pis pour eux, s’ils n’ont pas fait l’ajustement nécessaire à temps. Prêter n’est pas donner. 

     

    7
    jackbenoit
    Vendredi 25 Mai à 09:47

    Oui cette politique monétaire est un leurre. Elle n'a servi que les riches et les "bien initié" , les travailleurs étant payé en monnaie de singe ce sont bien eux qui ont subi cette supercherie , la logique a été respecté étant donné que ce sont ceux qui ont profité sont les mêmes que ceux qui décident , bref il faudra un jour que le peuple se réveille et comprenne enfin qui manipule quoi et qui !

    D'autres banques auraient dû faire faillite après Lhemann , mais on a préféré faire payer le peuple plutôt que les actionnaires ...

    Aujourd'hui les banques ont des leviers d'endettement deux à trois fois supérieur à une prise de risque qui serait "normale"  bref au premier rhume on saute dans le vide ...

    Si il y avait eu un mécanisme de compensation réel avec celui de la monnaie il n'y aurait jamais eu ces distorsions de concurrence , d'appréciation de la réalité , d'endettement sans limite etc....

    Alors tirer sur la population parce qu'il y a une incompréhension des textes de lois , c'est assez facile et ça ne relève pas le niveau des politiques qui finalement n'est qu'au service des vrais dirigeants de cette économie manipulée !

    8
    Vendredi 25 Mai à 18:40

     

    Malheureusement tous les pays ont manipulé leurs monnaies : USA, Japon, Chine, UK, ...
    même la Suisse qui ne voulait pas, a été obligée de suivre le mouvement, suite à une réévaluation trop forte de sa monnaie de fait.  

    Facile de critiquer. Que fallait-il faire ? 

    Vous allez malheureusement peut être voir dans les semaines qui viennent ce que signifie laisser les banques italiennes faire faillite, le retour à une monnaie nationale dévaluée …et les conséquences sur les classes moyennes, les retraités... N’est ce pas les anti systèmes qui prennent le pouvoir en Italie ? 

    L’origine du creusement des écarts de revenus ne vient pas de la monnaie, mais essentiellement d'une dichotomie de la population entre ceux qui ont accès à la mondialisation et ceux qui n'y ont pas accès. L’inégalité majeure est de ne pas avoir accès à l’emploi. Notre chômage plus élevé en France que chez nos voisins est dû à notre incapacité à donner un emploi, compatible avec la mondialisation, aux plus défavorisés. L'État qui s'est arrogé le monopole de l'éducation en porte une forte responsabilité.

    9
    jackbenoit
    Vendredi 25 Mai à 18:57

    Je résumerais en disant que les plus riches ne veulent pas assumer ces politiques de fuite en avant et préfèrent laisser à la grande majorité l'obligation de se serrer fortement la ceinture pour certains ou simplement d'alléger leur train de vie pour d'autres ....

    Le monde a toujours fonctionné ainsi , j'ai bien l'impression que malgré les connaissances et les moyens de communications ça ne va pas changer d'aussi tôt !

    une révolution mondiale est quasi impossible ....l'élite y  veille ...

    10
    Samedi 26 Mai à 09:14

     

    Dommage pour les français, ils ont fait fuir, par idéologie, tous leurs riches. S'ils veulent plus de revenus, et moins d’inégalités, ils ne leur restent plus qu'à mettre au travail, ceux qui n'y sont pas.

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